Les prix du “carburant” au Maroc continuent d’augmenter malgré leur relative stabilité sur les marchés mondiaux

Une grande ambiguïté entoure la question de l’accélération et de la flambée des prix du carburant au Maroc, qui ont bondi aujourd’hui à plus de 15,5 dirhams, au milieu de l’étonnement des citoyens qui ont vivement dénoncé ces hausses continues, alors que le prix du pétrole sur les marchés internationaux a relativement diminué ce mois-ci par rapport au mois dernier.

Ce qui soulève plus d’un large point d’interrogation quant à la légitimité de ces nouvelles augmentations d’une part, et d’autre part, les partis bénéficiant de ces augmentations, d’autant plus que le gouvernement n’a pas pris de mesures concrètes visant à protéger les poches des citoyens, notamment la classe moyenne qui supporte le coût élevé de ces augmentations, autre que le simple soutien dont bénéficieront les professionnels du transport.

Ce qui est intéressant en la matière, c’est que la classe moyenne, qui constitue l’épine dorsale du Maroc, s’est retrouvée aujourd’hui dans une confrontation féroce avec les flammes des prix du carburant, qui sont à la hausse, sans être incluse par le gouvernement avec des mesures urgentes visant à protéger son pouvoir d’achat, comme le fait de couvrir les bénéfices des sociétés pétrolières, au lieu de décider de libérer le prix du carburant, après avoir annulé le soutien du fonds de compensation, ce qui a contribué à l’incursion du lobby du carburant et à son contrôle total sur ses prix.

En lien avec ce qui a été mentionné, « Ghita Yadrone », une ancienne parlementaire du parti «Tracteur», a déclaré dans un billet de blog sur son compte Facebook : « Le gouvernement doit intervenir immédiatement et réduire la taxe imposée sur le carburant, qui s’élève à 47% selon le type, soit près de la moitié du prix.”, avant de poursuivre en disant : “C’est vrai que la hausse des prix est liée au contexte mondial, Mais la solution est liée à la mesure de l’audace du gouvernement à prendre des mesures responsables et des décisions populaires qui servent le citoyen et empêchent la détérioration du pouvoir d’achat d’une large frange des Marocains, et malgré le fait que tous les responsables et les dirigeants des affaires publiques ont une carte, comme celle de  Fabor, on estime toujours qu’ils ressentent le malheur des citoyens

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